La gestion des produits

On écrit sur la folie comme un sain d’esprit qui s’adresse à d’autres sains d’esprit. Comme si on pouvait parler de la folie sans l’éprouver un peu soi-même. Comme si ceux dont il est question n’existaient pas ou ne valaient pas la peine qu’on leur adresse la parole. C’est comme parler longuement à l’oreille de quelqu’un devant des témoins inquiets et gênés.

On fait cela avec les pauvres aussi, dans notre société. C’est ce qu’on appelle être charitable.

Respects à Moutier pour un livre qui fait réfléchir, quand même.

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