Tu le sais

Tu sais que la vie est dure et les consolations, tu les cherches où tu peux

Tu sais qu’une fois sur deux tu ne comprends pas ce que tu fais

Tu sais que tes gestes n’arrivent pas à la cheville de tes aspirations

Tu sais que ton corps est une prison

Tu sais que quand la musique s’arrête, il y a comme un vide qui s’installe

Tu sais peut-être même, confusément, que tu n’es pas autre chose que ce vide

Et tu le sais que, malgré tout, rien ne pourrait être plus beau.

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