Avril au mois d’août (trésor au fond d’un tiroir)

J’aimerais écrire un poème sur la source dans le désert, sur l’instant de lucidité qui laisse entrevoir une sortie hors des ornières. Sur ce qui fait les grandes rencontres, sur ces moments où le millimètre est cassé, sur les magnifiques bâtons que la vie nous plante dans les roues. Et j’aimerais ne pas m’attacher à tout cela, tout simplement poursuivre la chaîne du don et l’oublier.

Si j’en avais la patience, je chercherais de meilleurs mots.

La vie est une succession de moments de grâce qu’on reconnaît, et d’autres qu’on ignore.

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